Le Chai d'Oras
Notre histoire

Du négoce d'armagnac au salon de cartes

Trois ans de chantier, deux foudres conservés, une équipe de cinq personnes et une idée simple : on peut dîner et jouer aux cartes sous le même toit sans que l'un dérange l'autre.

Le bâtiment

Ce que nous avons trouvé derrière le placoplâtre

La façade et la porte charretière rue Dessoles

Le chai avait été cloisonné en bureaux dans les années quatre-vingt. Derrière les cloisons, il restait la charpente, deux foudres vides et un sol de terre cuite.

Les piges de jauge — ces réglettes graduées qui servaient à mesurer le niveau des barriques — étaient encore accrochées au mur du fond. Elles y sont toujours.

L'ancienne réserve, aveugle et fraîche, est devenue le salon : pas de circulation, pas de reflet sur le feutre, pas un bruit venu de la rue.

  • Cinq personnes

    L'équipe complète, cuisine et salle réunies.

  • Cinquante couverts

    Un seul service, pour ne pas presser les tables.

  • Deux foudres

    Vides, conservés, devenus cloison et comptoir.

Nos partis pris

Quatre lignes que nous ne rayons pas

Une partie se joue pour le plaisir : aucune mise, aucun gain, aucune dette au moment de se lever.

L'ardoise suit les producteurs du Gers ; livraison manquante, ligne rayée, jamais remplacée par un produit venu de loin.

La porte reste close aux mineurs, y compris pour un dîner de famille.

Aucune sortie au volant après une soirée arrosée : le comptoir commande une voiture, même si on ne lui demande rien.

Le lieu

Deux questions sur le bâtiment

Peut-on visiter les foudres ?
Oui, entre 18h et 19h, quand la salle est encore calme : on ouvre la trappe et on explique la jauge.
Le chai se loue-t-il pour une soirée privée ?
Le salon seul, le mardi ou le mercredi, jusqu'à vingt personnes, sans privatisation de la salle à manger.